dimanche 26 juin 2011




Les codes QR 


Le mini essai de mon collègue de classe Tommy Bernier porte sur l’utilisation des codes QR. Cet étudiant affirme que : << les codes QR sont d’excellents moyens afin de promouvoir et de publiciser ce que l’on désire. Qu’il s’agisse d’événements, d’œuvres, de films ou autres, c’est une solution rapide et efficace.>>  Mon collègue Bernier affirme aussi que les codes QR sont de plus en plus populaires et qu’ils constituent une façon écologique de faire de la publicité.
En contrepied à l’analyse de Tommy Bernier, je présenterai mes impressions, fort différentes quant à l’efficacité de cette nouvelle technologie dans le marché de la publicité. De plus, Tommy ne mentionne pas beaucoup d’inconvénients au code QR alors qu’à mon avis, cette nouvelle façon de faire de la publicité connaît encore certaines lacunes que je vous présenterai. Pour ce contrepied, j’adopterai le point de vu du public et je présenterai d’autres aspects de cette technologie que mon camarade de classe n’a pas exploré dans son essai numéro 1.

Qui se sert vraiment des codes QR ?

Le code QR est plutôt une technologie nouvelle (1999). Par contre, il est tout de même possible de mesurer son efficacité malgré son jeune âge. L’efficacité se mesure par son utilisation et sa réussite à atteindre son public cible.

Qui sont les consommateurs ? La plus grande proportion de consommateurs au Québec se situent chez les baby-boomers, soit les 66 à 46 ans, suivi de près par les jeunes de moins de 18 ans. 
Cependant, les codes QR ne peuvent être lu que par les téléphones intelligents et très peu de baby-boomers en possèdent. De plus qui dépense le plus d’argent ? Encore la ce sont les baby-boomers. Ils sont le public cible de la majorité des publicités puisqu’ils sont ceux avec le plus d’argent et en dépensant le plus.
Mon collègue mentionne dans son essai que selon le site Marketing On The Beach, les codes QR ont quatre utilités principales : créer de la présence, informer, acheter et créer un comportement « post-achat ». Difficile d’inciter le consommateur à acheter quand la majorité de ceux possédant un téléphone mobile intelligent ne sont pas encore sur le marché du travail et n’ont donc pas encore le même pouvoir d’achat que les plus vieux.

On a souvent l’impression que les téléphones mobiles font parti de notre quotidien et que tous en possèdent un. Pourtant, selon une étude diffusée par l’Association canadienne des télécommunications, c’est près de 50% des jeunes de 18 à 24 ans qui ont comme mobile, un téléphone intelligent.  C’est donc dire qu’une moitié des jeunes, catégorie d’âge la plus branchée n’a pas de téléphone intelligent.

C’est la base d’avoir un téléphone intelligent pour lire les codes QR, mais encore faut t’il les connaître et les utiliser. Toujours selon l’étude citée plus haut, seulement 45 % des propriétaires de téléphones intelligents connaissent les codes QR. L’effet de mystère provoqué par le code QR est intéressant, mais si une majorité de la population ne savent toujours pas à quoi cela sert, à quoi bon l’utiliser comme outil publicitaire.

10% des propriétaires de téléphones intelligents uniquement ont déjà tenté de les scanner. C’est donc dire que leur existence est encore méconnue, mais surtout, que leur utilisation est encore à un stade embryonnaire. Il faudrait donc faire d’abord de la publicité pour faire connaître cet outil de publicité en lui-même. (Marketing-mobile)

Certaines régions du Québec n’ont toujours pas d’accès à Internet haute vitesse. Les gens y vivant sont donc bien loin de scanner des codes amenant vers un  lien publicitaire de leurs produits ménagers, quand ils n’ont même pas encore accès à une boite courriels.

Quel intérêt pour un publicitaire d’utiliser un code QR quand la population la plus en moyen utilise à peine cette technologie ? Autant miser sur d’autres supports ayant un plus grand pouvoir de pénétration dans cette population.  Le journal, les magazines, la télévision et la radio, sont pour cette tranche de population des médias beaucoup plus efficaces.

Les gens se trouvent déjà envahis par la publicité, alors pourquoi courir après ? En 1977, un américain était soumis à 2 000 publicités par jour, de nos jours,  il en reçoit plus de 5 000. Normal qu’il n’ait pas envie de scanner un code QR alors qu’il sait nécessairement qu’il sera redirigé vers un lien publicitaire de plus dans sa journée.

Un peu partout ces codes
Mon collègue à raison de dire que nous retrouvons de plus en plus de codes QR en publicité. Ils sont de plus en plus présents sur les produits que nous achetons ou sur les publicités que nous voyons.

Cependant, elles ne sont pas toujours accessibles. Ce court vidéo  démontre clairement qu’il est impossible de lire le code QR sur cette porte coulissante.


Ou encore, la hauteur de cette pancarte électorale rend la lecture de ce code QR impossible.

Le code QR nécessitant l’utilisation du téléphone mobile. Il ne peut donc être utilisé partout. Les métros, certains édifices en béton, les sous-sols et ces multiples endroits similaires regorgeant habituellement de publicités ne peuvent se servir de ce mode de publicité dans ces lieux puisque leur lecture est impossible en raison de l’inactivité du service réseau des cellulaires.

Écologique ?
Tommy Bernier mentionne aussi dans son travail toute l’économie de papier que la publicité par code QR pourrait apporter si son utilisation s’accroissait. Cependant, pour ma part, je pense que le cellulaire est en soit un objet très polluant. La plupart des téléphones cellulaires vendus au Canada sont achetés dans le but de remplacer un ancien modèle. Cet achat provoque un surplus de 4,5 millions de téléphones cellulaires jetés chaque année.  Des statistiques démontrent que ce nombre ne cesse de croître en raison du nombre toujours plus grand d’utilisateurs de cellulaire, soit environ 26 000 par année).
De plus, la moitié des répondant à un sondage de Statistiques Canada affirment ne pas savoir que leurs vieux cellulaires sont recyclables. (Soder)
Je veux bien utiliser moins d’arbres pour la publicité, mais de la à jeter un vieux cellulaire au dépotoir, qui prendra certainement plusieurs années à se décomposer pour y arriver, je n’en suis pas convaincue.


Un avenir pour les codes QR ?
Comme mentionné dans mon billet portant sur le sujet, la popularité des codes QR est bien loin d’être aussi importante au Québec qu’en Asie. Cependant, la démographie québécoise joue probablement en défaveur de cette technologie de pointe. La population vieillissante accorde moins d’importance aux nouveautés de la sorte que les jeunes.

 Ce vidéo présente des personnes âgées essayant de comprendre le fonctionnement de technologies qui font maintenant partie de notre quotidien. Ils sont bien loin de se servir d’un téléphone intelligent pour lire un code QR à mon avis.


De plus, ce moyen de pénétration publicitaire est loin d’être accessible à tous.  Un appareil mobile intelligent est dispendieux et les frais d’utilisation mobile au Canada sont les plus élevés du G7.  Selon le CRTC, « L'utilisation du mobile a été relativement moins chère en Allemagne, en Italie, en Australie et au Royaume-Uni et ces bas prix ont probablement été le moteur des taux de pénétration plus élevés du mobile dans ces pays. »  (Grégoire)
En Bref, avoir un portable coûte trop cher au Canada soit en moyenne 58$ par mois. Le coût d’utilisation du téléphone intelligent fera toujours en sorte que la population la plus pauvre n’aura jamais accès à cette forme de publicité si les tarifs cellulaires ne diminuent pas ou qu’une nouvelle technologie plus abordable ne fait pas son apparition.
Le code QR est loin d’avoir atteint son plein potentiel au Québec et qui sait s’il le fera un jour. Je suis peut-être pessimiste face à cette nouvelle technologie, mais je crois, suite à ce contrepied, que bien que le code QR semblent être une petite mine d’or pour les publicistes asiatiques, il ne sera pas possible de l’implanter dans une aussi grosse proportion au Canada et ce en raison des coûts élevés des télécommunications mobiles qui freinent l’expansion de l’utilisation du téléphone intelligent, seul lecteur à ce jour des codes QR.
La population n’a pas les moyens de cette technologie ou ne sait simplement pas encore comment s’en servir. Mais qui sait, ce que j’affirme aujourd’hui peut rapidement changer avec l’évolution constante des technologies.
Mots : 1391 
 Bibliographie

Argent, 15 juillet 2010, Téléphonie cellulaire: les frais sont plus élevés au Canada, [En ligne ] http://argent.canoe.ca/lca/affaires/canada/archives/2010/07/20100715-162359.html, consulté le 26 juin 2011.
Coalition des associations de consommateurs du Québec, Les jeunes et la sollicitation [En ligne ]http://www.cacq.ca/credit/sollicitation/jeunesetsollicitation.html, consulté le 26 juin 2011.
Grégoire, Monique, Géopolitis, Le téléphone mobile au Canada : Beau, Bon et …cher. [En ligne ] http://geopolitis.tv5.ca/public_html/geopolitis/episode_2/, consulté le 26 juin 2011.
Marketing-mobile [En ligne ] http://marketing-mobile.ca/category/statistiques, consulté le 26 juin 2011.
Serrière, Frédéric. 2006, Conquérir le marché des baby-boomers,  [En ligne]. Pearson Education France, 224 pages. http://books.google.ca/books?id=IMt4gfKH2DgC&dq=publicit%C3%A9+boomers&lr=&hl=fr&sitesec=reviews0 Avis,  consulté le 26 juin 2011.
Soder, [En ligne ]http://www.soder.qc.ca/index.php?option=com_content&view=article&id=155&Itemid=31, consulté le 26 juin 2011.

mercredi 22 juin 2011

Billet 5- module 13 La liberté d'expression et Internet

Au nom de la liberté, doit-on tout permettre sur l'Internet? Quelles sont les limites acceptables? Comment établir des limites qui aillent au-delà d'une morale trop ancrée dans une époque particulière?

 
La liberté d’expression est un droit fondamental, mais certainement pas un droit absolu. On m'a toujours dit que la liberté des un s'arrête là où commence celle des autres. Dire tout et n’importe quoi au nom de la liberté d’expression peut apporter préjudice à quelqu’un d’autre et ainsi brimer sa liberté.
La liberté d’expression apporte aussi son lot de responsabilités. Il y aura toujours des gens incapables de se contrôler et de dire tout ce qu’ils pensent, sans égard aux autres. C’est pourquoi, une juridiction existe en ce sens.

La législation sur la liberté d’expression est plus difficile à gérer sur Internet que dans la presse papier ou la télévision car son auteur est plus difficilement identifiable.

Mais qui est responsable de ce qui se retrouve sur Internet ? L’auteur du texte ? Celui qui héberge ce site ? Difficile à dire, mais tout le monde a droit de faire respecter son intégrité, son nom, sa réputation et sa vie privée.

La France pour sa part à statuer sur la question suite à une poursuite d’une mannequin du nom d’Estelle Hallyday dont des photos d’elle nue se sont retrouvées sur Internet à son insu. Afin de protéger son intégrité, l’Assemblée nationale a voté une loi rendant l’hébergeur du site, principal responsable de cette faute. La plaignante a donc été dédommagée pour cette atteinte.

Internet représente un outil formidable pour la liberté d’expression mondiale. Cependant, comme tout médias, il a des failles et des personnes malveillantes essaieront toujours de dépasser les limites de cette liberté.

SIGVE, SOLDAL- Bjorstad,La liberté d’expression et Internet, [En ligne], http://barthes.enssib.fr/archives/scpo/Presentations99-00/Bjorstad/index.html, consulté le 22 juin 2011

dimanche 19 juin 2011

Billet 4 -module 10


Trouvez des exemples d'utilisation des technologies à des fins publicitaires et présentez-les à vos camarades sur le babillard

Le code QR est un outil technologique de plus en plus en vogue dans le monde de la publicité. Il s'agit d'un code, similaire à un code à barre pouvant être lu par un téléphone intelligent et menant à un lien publicitaire URL.  

Le code QR est un bon moyen d'attirer l'attention de celui qui regarde la publicité. Il attire par le mystère qu'il apporte. Le code QR a une énorme capacité d'emmagasiner l'information (2953 octets) 

Le code QR ne remporte pas un aussi grand succès qu'en Asie,  puisque bien que l'utilisation des téléphones intelligents soient en constante croissance en Amérique elle n'égale pas la popularité asiatique. 


Voici quelques exemples de l'utilisation du code QR en publicité :

Une publicité de Pepsi Max

Une publicité de Mercedes Benz ou le code QR occupe autant d'espace que l'image de la voiture elle-même



Une publicité de Coca Cola intégrant le code QR d'une façon plutôt amusante 




Plusieurs autres exemples auraient pu être présentés, puisque comme mentionné dans mon billet, cette technologie est en pleine expansion dans le monde de la publicité. Bien que n’ayant l’air de rien, ce petit carré noir et blanc regorge d’information, petite mine d’or pour les publicitaires


source : 
Le code QR le nouveau street marketing, En ligne, http://www.fluctuat.net/blog/28033-Le-code-QR-le-nouveau-street-marketing, consulté le 18 juin 2011.

dimanche 5 juin 2011

Billet 3- Wikipedia


La fiabilité de Wikipedia 



Je n’ai jamais apporté de contribution personnelle à l’encyclopédie publique en ligne Wikipedia. Je ne m’y suis jamais fié pour un travail académique, par contre, je m’y réfère à l’occasion pour trouver réponse à divers questionnements.

Wikipedia est à mon avis un bon moteur de recherche pour trouver réponse aux questionnements du quotidien. Par exemple, il est fréquent que nous soyons au restaurant avec des amis et que nous ne parvenons pas à trouver réponse à une question. L’un de nous s’empresse de prendre son Blackberry et de chercher l’information qui nous brule à tous le bout des lèvres.

Plus souvent d’autrement, Internet nous suggère Wikipedia dans les premières fenêtres, si l’on utilise un moteur de recherche comme Google. Dans une situation comme cela, je ne pousse pas ma recherche plus loin.

Cependant, si la recherche que j’effectue est pour un travail scolaire ou professionnel, je pousse d’avantage. Se contenter de Widipedia n’est pas très scientifique et c’est pourquoi plusieurs enseignants n’acceptent pas cette source. C'est un peu comme se fier au dire de son voisin et de prendre pour la réalité, tout ce qu'il affirme.

Le module étudié n’a fait que confirmer que la fiabilité de Wikipedia est très relative et qu’il est facile d’y modifier l’information tant en y apportant des données justes que des données erronées.  Il est donc important d’être prudent avec son utilisation et de contre vérifier ses sources.



source  :

Perron, Frédéric. 2008. « Wikipédia : une encyclopédie fiable? ». In Protégez-vous.ca. [En ligne.] : . Page consultée 5 Juin 2011.

Les téléphones intelligents : tout à porté de main



Présentation de la technologie
Les téléphones intelligents ou mieux connu sous le nom de Smartphone sont bien loin du cellulaire qui a fait son apparition vers la fin des années 70. Le téléphone Intelligent n’exerce plus la fonction unique de loger et de recevoir des appels comme à l’origine du cellulaire conventionnel. Aujourd’hui, les téléphones intelligents sont bien plus que cela. Ils servent à la fois d’agenda de poche, d’appareil photo, de caméra vidéo, d’enregistreuse vocale, de connexion Internet, de boite de réception de courriels et encore plus. Les téléphones intelligents sont aussi bien différents de l’aspect des premiers cellulaires. Ils sont petits et sans antennes. Ils sont aussi beaucoup plus abordables et courant que son ancêtre. De nos jours, une grande proportion de la population possède un téléphone portable intelligent. Les téléphones intelligents peuvent stocker une grande qualité de données et possèdent une multitude d’applications allant de la messagerie texte aux GPS.

On voit ici par une vidéo publicitaire des années 80 démontrant le coût d’un appareil et sa taille nullement comparable avec un appareil actuel.




La compétition est féroce dans le monde du téléphone intelligent. Fréquemment, les compagnies comme Apple, Blackberry, LG ou Samsung mettent sur le marché de nouveaux appareils toujours plus performants pour faire face à la concurrence.

Le téléphone intelligents est tellement populaire que l’on estime au Canada que plus de 55% des jeunes de 18 à 24 ans en possède au moins un.  (ACTS)


Lien entre la technologie et la communication publique

La communication publique selon Pierre Zemor est : « le résultat d'un compromis entre les intérêts des individus et ceux des différents groupes de la société. Le rôle de la communication publique est justement de s'appuyer sur la notion d'intérêt général pour contribuer à l'acceptation par les citoyens de la règle, de la décision. » (Zemor)

Pour de Bonville, la communication publique se définit plutôt comme « l’ensemble des messages transmis par les médias de communication et à ces médias eux-mêmes. Elle désigne aussi les relations qui s’établissent lors de la transmission de messages entre individus […]. » (Bonneville)

Les téléphones intelligents contribuent à la communication publique par l’accessibilité qu’ils procurent. En fait, un téléphone intelligent permet d’être rejoint ou de rejoindre partout et à toute heure du jour ou de la nuit. Nous pouvons être dans l’autobus ou dans notre salon et recevoir une publicité par courriel ou par SMS. Les codes QR, sorte de code-barres pouvant être lu uniquement par les différents téléphones intelligents et menant vers un lien publicitaires sont aussi de plus en plus utilisés. Ces le cas de la publicité suivante menant à l’aide du code QR vers le lien du site Internet du Candidat lors des dernières élections fédérales.

Voir le coin droit de la pancarte 


Les médias peuvent aussi facilement nous rejoindre grâce aux téléphones intelligents. Certaines compagnies offrent même des applications permettant d’écouter la télévision en direct. Les SMS et les messages téléphoniques préenregistrés sont aussi en croissance. Il est donc courant de recevoir de la publicité sous forme de SMS prépayé par l’annonceur. La publicité peut également se faire par message enregistré. Dernièrement, j’ai reçu sur mon téléphone intelligent un appel semblable à celui du meurtrier dans le célèbre film d’horreur Frisson.  L’appel avait finalement pour but de faire la promotion du dernier film de la série bientôt à l’affiche en cinéma. L’espace publicitaire utilisé sur les téléphones intelligents est en constante expansion.


L’application

L’exemple par excellente de l’utilisation du téléphone intelligent en communication publique est issu de la campagne présidentielle d’Obama aux Etats-Unis. Les partisans du candidat Obama étaient invités à inscrire leur numéro de portable sur le site Internet du parti démocrate et à faire suivre les messages qui leur parvenaient par SMS à leurs amis. Rapidement, plusieurs milliers d’américains furent rejoint par cette publicité fréquente qui rappelait l’importance de voter, les idées du futur président, les enjeux de la campagne, mais surtout l’importance du soutient financier dans une victoire électorale. La caisse du parti s’est par ce moyen rapidement remplie de petits dons qui en bout de ligne, une fois cumulés, donnait un montant important pour la caisse électorale. Les messages étaient toujours signés Barack Obama et portant le prénom de la personne interpellée afin de lui faire sentir sa proximité avec le candidat. Le récepteur avait alors l’impression d’être partie prenante et de faire la différence dans ce mouvement social. Ces messages ont eu un impact considérable sur  la participation des jeunes aux votes, personnes ciblés lors de la conception du message.  (Cellular-news)

Ici une vidéo démontrant l’ampleur des messages SMS dans la campagne Présidentielle.



Qualités et défauts
Le téléphone intelligent fait maintenant partie de ma vie. Tellement que je possède moi-même deux Blackberry : un personnel et un pour le travail.  Qui que récente, cette technologie est un nouveau terrain de jeu de la communication en pleine expansion qu’il ne faudrait pas négliger. D’ici quelques années, il sera sans doute aussi commun d’utiliser son téléphone que sa télévision pour s’informer.
L’avantage premier du Smartphone est sans aucun doute sa mobilité. Ou que l’on soit, il est possible d’être en communication avec le reste du monde et d’être informé. La taille de l’appareil intelligent nous permet les même avantage qu’un ordinateur, sans toutefois l’encombrement de la taille de celui-ci.

Du point de vue du publicitaire, le téléphone intelligent est aussi très intéressant puisque son taux de lecture est très élevé. Près de 100% des personnes recevant un SMS le lira comparativement à une autre forme de publicité qui peut facilement être ignoré par le récepteur Un publicité à la télévision est très dispendieuse et n’a pas tant de chance d’être assimilée par le récepteur. Pour l’annonceur, c’est donc un bon moyen de rejoindre son publique, bien cible et à faible coût.  (MobiMel)

La mobilité est aussi un désavantage à mon avis. Travaillant en politique et possédant deux appareils intelligents dont un fourni par mon employeur, ce dernier s’attend à pouvoir me rejoindre en tout temps. Pour certaines professions, le téléphone intelligent est devenu un indispensable. Il est donc possible de travailler tard le soir  et les week end de son domicile. Nicole Turbé-Suetens, experte en télétravail du réseau Distance expert, indique que «des salariés commencent sérieusement à songer» à exiger le paiement des heures supplémentaires liées aux téléphones intelligents.  

Toujours selon madame Turbé-Suetens, cette technologie est «une arme à double tranchant», offrant à la fois «liberté car c'est un formidable outil de mobilité», et «dépendance car du fait que les collègues, et surtout le directeur, savent que le possesseur d'un téléphone intelligent peut "travailler" sur son téléphone, ils peuvent céder à la facilité d'en abuser». (Technaute)

Les téléphones intelligents sont donc aussi utiles que nocif apportant une source de stress supplémentaire pour l’employé. De plus, il a été démontré que ces petits joujoux technologiques entrainaient une forte dépendance à force d’utilisation.
Une enquête menée  en novembre 2010 par Opinonway démontre que 28% des cadres français sont munis d'un téléphone intelligent. 70% d'entre eux disent pouvoir fermer leur téléphone lorsqu’ils sont en congé, mais, le chiffre passe à 64% les fins de semaines  et 58% les soirs.  (Technaute)

Réflexion
Pour conclure, je pense que les publicitaires axeront encore plus sur la nouvelle technologie qu’est le téléphone intelligent pour faire valoir leurs produits, le faible coût et le taux de pénétration élevé étant un très grand avantage pour eux.

Peut être même que l’utilisation du Smartphone dépassera celle de la télévision ou de l’ordinateur traditionnel, apportant une plus grande mobilité. L’engouement pour cette technologie est à mon avis bien loin de décliner puisque de nouvelles technologies toujours plus poussées apportent sans cesse de nouvelles applications poussant la concurrence féroce du marché.

Cependant, il est aussi à prévoir que le stress engendré par la possession d’un appareil intelligent ait en augmentation avec le nombre toujours grandissant s’utilisateur.

Bref je pense que le téléphone intelligent est une invention technologie hors du commun, dépassant sans cesse les limites de la technologie. Reste à savoir si l’Homme ne finira pas par se sentir esclave de cette technologie au point de vouloir s’en défaire et reprendre un rythme de vie plus libre.

Bibliographie
1. Agence France Presse, Technaute, 4 avril 2011, Les téléphones intelligents, gadgets indispensables ou forme d'esclavage moderne?, [En ligne], :http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/mobilite/201104/04/01-4386347-les-telephones-intelligents-gadgets-indispensables-ou-forme-desclavage-moderne.php, consulté le 5 juin 2011.
2. Association canadienne des télécommunications sans fil, CNW, L'adoption des téléphones intelligents approche les 50 % chez les utilisateurs de téléphones sans fil canadiens de 18 à 34 ans , [En ligne], :http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/May2011/26/c7722.html, consulté le 5 juin 2011.
3. Cellular-news,Barack Obama Launches SMS Campaign, 20 JUIN 2007, [En ligne],:  http://www.cellular-news.com/story/24462.php, consulté le 5 juin 2011.
4. De Bonville, Jean  1991, « Le développement historique de la communication publique au Québec », in Beauchamp Michel, Communication publique et société.
5.Frutymag, Histoire du téléphone, [En ligne],:  http://www.fruitymag.com/histoire-téléphone-s77950.htm, consulté le 5 juin 2011
 6. Le Journal du Smartphone. 2010. « Définition du Smartphone ». [En ligne], : http://www.lejournaldusmartphone.fr/smartphone/definition-smartphone. Consulté le 5 juin  2011.


8. Zemor, Pierre, La Communication publique, 2005, Presse universitaire, France, 128 pages 

dimanche 29 mai 2011

Billet 2 - Module 6


Êtes-vous sur Facebook? Ou sur un autre site de socialisation? Non, pourquoi? Oui, pourquoi? Votre réflexion sur cette adhésion à un réseau nous intéresse.



Je suis membre de la communauté Facebook depuis 2007. Je dois même avouer que je suis plus que membre, j’y suis un peu accro. Facebook fait parti de mon quotidien. Inévitablement, je jette un coup d’œil à ce cyber univers au moins une fois par jour. Lorsque qu’il qu’un me répond qu’il n’a pas de compte Facebook, il m’est même souvent difficile de comprendre ce qui peut amener quelqu’un à vouloir se passer d’une telle source d’information continue.

Il y a plusieurs avantages à posséder un compte Facebook. Le premier que j’y vois, est de conserver un contact avec famille et amis qui sont répartis au quatre coins du Québec ou de la planète. Sans nécessairement parler à ces gens, on peut savoir s’ils vont bien et ce qu’ils deviennent. Cependant, ce peut aussi être un inconvénient puisque lorsque l’on se croise, on a beaucoup moins de chose à ce dire, tout ayant déjà souvent été dit, photos à l’appui sur le réseau social.

Dans le cadre de mon travail, Facebook est aussi très utile, une grande proportion des députés ayant une pages professionnelle. Porter notre idéologie sur les médias sociaux est une excellente façon de rejoindre l’électorat jeunes qui à dans les dernières années, souvent boudé les scrutins. 

Un faut cependant être prudent sur les réseaux sociaux, surtout lorsque l’on occupe des fonctions publiques Ne pas publier n’importe quelles photos ou messages. Ma page personnelle est dotée des paramètres de confidentialités les plus serrés possible. Avec un réseau d’aussi grande portée, l’information voyage à la vitesse de la lumière. Il n’est pas rare que des utilisateurs Facebook publient de l’information avant les chaînes de télévisions de nouvelles continues. 

Pour ma part, je pense que les avantages de ce réseau social surpassent de loin les inconvénients. Il suffit d’être prudent et d’user de son bon jugement car des personnes ont même perdues leur emploi en raison de photo publiées ou d’un trop grand nombre d’heures passées à flâner comme le démontre l’article suivant:  http://content.jobat.be/fr/articles/perdre-son-emploi-a-cause-de-facebook



Références : JOBAT, Perdre son emploi à cause de Facebook. En ligne : << http://content.jobat.be/fr/articles/perdre-son-emploi-a-cause-de-facebook >> Consulté le 29 mai 2011